Une des conséquences des confinements mondiaux des deux dernières années, la pénurie des puces électroniques semble ne plus vouloir s’arrêter. C’était déjà la cause de retard de productions dans l’industrie des consoles de jeux (la Playstation 5), les voitures (Tesla), les cartes graphiques performantes (Nvidia) allant même jusqu’à influer sur les cours de cryptomonnaies.

Le COVID, principal suspect

Cette crise des puces tient sa source des premiers confinements face au COVID. En effet, la plupart des usines fabriquant ces semi-conducteurs (d’une taille minuscule) sont basées en Asie, source du COVID début 2020. La production a donc été stoppée un temps, ainsi que le transport des matières premières pour les fabriquer. Conséquence : une pénurie s’installe, et durablement.

On pourra noter la sortie de la Playstation 5 de Sony en novembre 2020 qui accusera beaucoup de retards de livraison (et encore maintenant !).

Deux ans plus tard, peu de changements

La crise du COVID commence à se résorber peu à peu, les échanges internationaux retrouvent presque leurs niveaux normaux, mais la production de puces peine toujours. En cause, la demande importante dans beaucoup de domaines. Beaucoup de demandes qui entrainera alors une production à flux tendu.

Mais les nouvelles sont bonnes ces dernières semaines ! On annonçait alors une reprise de la production de puces à un rythme quasi-normal dans les prochaines semaines ! Mais ça, c’était avant un autre problème.

L’arroseur arrosé

Depuis deux ans, l’innovation a rendu les processeurs plus performants. Et il faut donc d’autres machines plus performantes pour usiner ses nouvelles pièces. Machines qui n’ont plus assez de puces pour être produites.

Toute l’industrie du semi-conducteur se retrouve donc paralysé… car il n’y a pas assez de puces pour construire les machines pour les produire. Le délai annoncé pour retrouver un niveau stable ? Entre 12 et 18 mois.

Ce n’est pas encore aujourd’hui qu’on va pouvoir changer de carte graphique…