Elon Musk arrive chez Twitter avec un évier… Non ce n’est pas le début d’une blague : nous sommes le 27 octobre 2022, et Elon Musk arrive au siège de son réseau social (acquis pour environ 44 milliards de dollars) avec la volonté de transformer le réseau social à l’oiseau bleu en profondeur.

« Let that sink in »

Doué pour ces tweets assassins, Elon Musk est un patron atypique. Première décision : les développeurs doivent imprimer leur code, et une review sera effectuée par le propriétaire de Space X et Tesla. La raison : faire un tri dans les équipes et ne garder que les bons développeurs (qui ne doivent écrire que 3 lignes de code par jour selon lui). Le résultat ? Plusieurs renvois, qui n’en annonceront que d’autres.

Plus tard, le 16 novembre, Elon Musk a envoyé un ultimatum aux employés restants : « acceptez de travailler de manière extrêmement hardcore pour créer Twitter 2.0 ou partez ». 48 heures pour décider, beaucoup ont refusé. À tel point que le 18 novembre, certains ont annoncé la mort de Twitter, puisque les équipes nécessaires au bon fonctionnement du site ont été décimées.

Trump : le retour

Le week-end dernier, Elon Musk a aussi publié un sondage pour la réintégration de Donald Trump sur la plate-forme (il était banni depuis janvier 2021 à la suite de tweets concernant l’assaut contre le Capitole américain). Le sondage était tout d’abord très favorable, avant une remontée du « non ». Musk a alors accusé « les robots » pour expliquer ce résultat. 

 Le 20 novembre, l’ancien président des Etats-Unis était réintégré sur le réseau social très tôt dans la matinée. Il n’avait plus d’abonnés, mais tous ses tweets (dont ceux mensongers et appelant à la violence) étaient là. Il a, à l’heure où ces lignes sont écrites, 87,4 millions d’abonnés.